témoignages

Merci infiniment de cette initiative porteuse d’espoir pour tous les musiciens professionnels qui vivent avec cette tristesse immense de ne plus savoir ce que jouer librement veut dire, et qui sont confrontés à l’incompréhension de ceux qui les entourent.

Christophe, pianiste

 

Merci encore Marc pour ces conseils !!
Les exercices d’étirement de la ceinture scapulaire et de « prise de conscience » des omoplates sont exactement ceux dont j’avais besoin !!
Un résultat très concluant puisque j’ai pu travailler durant 4h hier sans me déplacer une seule vertèbre…chose que j’avais du mal à imaginer il y a encore quelques jours !!
Il faut maintenant que j’améliore mes sensations !
MERCI
Joris, batteur

 

Quel bonheur de te retrouver virtuellement. Je me sens privilégiée d’avoir suivi la formation « Plaisir de jouer » . L’idée des vidéos est géniale, je réalise qu’il y a plusieurs détails que j’ai tout simplement oublié avec le temps, ces vidéos rafraîchissent ma mémoire.

Je n’ai plus de douleurs (tendinites) et ai recommencer à jouer sans douleur après… 20 ans.  Au début, j’étais un peu craintive, pour les tendinites, me disant que le « sans douleur » n’allait pas durer. Ça tient le coup !!! En appliquant les conseils, exercices, et surtout,détente dans la pratique, ça s’est placé. En fait, je réalise (finalement!) que la manière de me sentir en pratique est directement reliée à celle en situation de « concert ». Il n’est jamais trop tard pour apprendre… les bonnes habitudes. Bref, un esprit calme et détendu favorise un état du corps calme et détendu, et vice-versa.

Ainsi, j’ai re joué dernièrement en publique ;-) en ayant énormément de plaisir, une petite nervosité était présente puis s’est transformée en « c’est cool, je joue » !, zéro tension ou à peine. Aussi, étant en chaussures à talons hautes, j’avais beaucoup de mal à rester « grounder ».

J’attends avec impatience les vidéos suivantes.
Merci !
Lise, pianiste

 

Bonjour,
Depuis notre rencontre lors d’un stage et par la suite grâce à ces vidéos, j’ai pris en compte vos recommandations dans ma pratique de la guitare de façon personnelle mais aussi auprès de mes élèves.
Vous vous en doutez, le bénéfice technique et le bien être sont au rendez vous.
Merci pour vos conseils et votre disponibilité
Bruno, guitariste

 

Mille mercis pour ces précieux conseils!
J’attends avec impatience la prochaine vidéo!
Je suis flûtiste et bassoniste ; enfin peut être une réponse à cette douleur entre les omoplates!
Il ne m’est pas toujours facile de faire la part entre douleurs fonctionnelles du musicien et ma pathologie rhumato !
À bientôt!
Marie,  flutiste

 

Un grand bravo pour ces vidéos, tout ça m’a l’air très intéressant.
Je vais essayer d’intégrer ces notions dans mes séances de travail dès à présent.
Je suis guitariste et ce travail sur les omoplates m’intrigue grandement, je vais tenter le coup pour voir si ça marche !
Merci en tout cas.
Martin, guitariste

 

Bonjour Marc, Merci pour votre travail ! J’ai eu la correction importante de la technique respiratoire et de la posture. Je joue beaucoup plus librement maintenant !!  Vos conseils sur l’état mental m’ont aidé à ressentir le confiance en moi et la joie de m’exprimer. C’est une expérience très enrichissante ! Merci !
Olga, saxophoniste et professeur, 31 ans, Ukraine.

 

Bonjour, Je pratique des exercices d’étirements à la fin des répétitions d’orchestre. Je dirige un orchestre symphonique d’étudiants de 3ème cycle ainsi qu’un orchestre d’harmonie junior (moyenne d’âge : 13 ans). Je remarque que certains musiciens comprennent l’intérêt de ces exercices, d’autres moins ; pour l’ensemble, c’est une nouveauté de s’intéresser à son corps. Cependant, je cherche le moyen d’avoir des musiciens en meilleure posture durant la répétition. En effet, ils prennent pour la plupart plaisir à s’échauffer et s’étirer, mais durant la répétition les mauvaises habitudes perdurent… Le bon geste = plus grande liberté = optimisation de l’effort = meilleur jeu instrumental = plus grande satisfaction !
Alexandre, saxophoniste et chef d’orchestre, 32 ans, Lille-Tourcoing 

 

Points positifs : d’une manière générale, la formation en elle-même m’encourage à d’avantage prendre conscience de mon corps, au quotidien : veiller à ma posture, mon maintien, rechercher une balance corporelle stable et tonique dans mes mouvements. Toutes vos explications me guident beaucoup. C’est très pratique comme fonctionnement, car je peux agir à ma guise, selon mes besoins, mon emploi du temps. La formule que vous proposez est donc vraiment très facile à intégrer au quotidien.

Je m’approprie peu à peu les exercices, et là aussi, je dois dire que cela « réveille » les connexions entre mes différentes articulations.

J’effectue différents exercices durant la journée, en les adaptant à mes besoins instrumentaux. En tant qu’interprète, ce que je cherche, c’est la liberté, la liberté d’exprimer ce que je souhaite, ce que je ressens. En ce sens, prendre conscience de toute la « machine » qui a derrière l’instrument : mon propre corps, me fait revenir à des choses essentielles, de base, qui servent ensuite toute la finesse du jeu que je souhaite avoir. (le bambou, les exercices de respirations, les cercles d’épaule, sentir l’articulation de mon épaule versus la région de l’épaule que je monte bien souvent plus que de raison…)

Ça a donc changé ma manière de pratiquer :

Ainsi, dès que je sens qu’un mouvement, qu’un geste n’est pas réalisé comme je le souhaite, j’observe dans le miroir ou je ressens, je cherche à identifier mon inconfort, à le localiser : est-ce un problème technique réel ? une mauvaise posture ? une précipitation ? si il y a inconfort, d’où vient-il ? si le doigt se pose mal, est-ce lui le coupable ?? bien souvent non…

De là, je pose mon instrument, je mime, et je chante !! Je cherche finalement à réunifier ma pensée musicale et mon geste, l’un allant avec l’autre… ainsi libéré de mon alto, je me concentre sur ma respiration, et je cherche à ressentir le plus de confort possible, que cela devienne naturel. Je me focalise sur la fluidité du mouvement.

Ensuite, je reprends l’alto et là, évidemment, je fais du travail trèèèèèèèèès lent !! Je décompose l’endroit épineux, en cherchant à construire en parallèle la sonorité que je souhaite et le confort que je dois bâtir pour y parvenir « sans efforts ». Attaque, relax, soutient, qualité sonore (vitesse d’archet, vibrato, point de contact), je vérifie que rien ne vient perturber mon « flux ». En gros, avant d’être pointilleuse sur une double croche qui merde, je construis davantage un socle de jeu : la conscience d’un jeu que je construis, avec raison, réflexion. Je suis peut-être utopiste en disant ça, mais en tant qu’étudiante, ma carrière est également devant moi; c’est donc véritablement à long terme que j’envisage toutes les données que vous nous transmettez.

Je m’acharne moins en fait, et je fais du temps et de la nature mes alliés ! lol

Dans cette quête, vos exercices agissent ainsi comme des balises qui me dessinent un droit chemin. Certains sont plus ardus que d’autres, mais là aussi, leur pratique au fur et à mesure m’aide à aller progressivement plus loin. Je ne ressens aucune douleur, aucune tension, je dirai plutôt que cela délit mes raideurs et me permet de soutenir mon geste de façon plus massive, puisqu’en privilégiant mes grosses articulations, je libère les plus petites. Résultat immédiat : son plus riche, son qui respire !!! :-))))) Merci beaucoup !!!
J.F. violoniste – canada – 2013

 

On trouve de nombreux articles très intéressant sur ce site!
F.P. musicienne – Lyon – France 2013

 

Marc, merci pour votre aide et la clarté de vos explications sur les déviations de la pratique musicale.
D.F – musicien -Canada –  2013

 

Je découvre ce site et les informations d’Artistes Performance. Je suis vraiment emballée que des chercheurs et personnes compétentes en analyse du mouvement se soient enfin penchés sur le sort des musiciens car la souffrance fait partie du quotidien de nombreux musiciens et cela est très déplorable. Merci!
Louise, chanteuse et choriste, Val-David, Québec – 2013

 

Madeleine, flûtiste , j’avais mal dans tout le côté droit depuis des années, en une séance je n’ai pratiquement plus mal et je vais pouvoir continuer à exercer ma passion de l’enseignement avec un réel plaisir et sans doute avec encore plus d’efficacité .
Madeleine – flutiste – France – 2013

 

Bonjours Marc je suis Philippe Stefani, toujours trombone solo de l’orchestre de Castille Leon en Espagne. Et merci pour vos conseils. J’ai eu une dystonie en 2002 et je me suis recuperé en 2006. Vos conseils sont toujours a l’ordre de ma routine. Exercices corporels et mentaux, sensations ect… je suis toujours près de tout cela et bien sur, cela a complètement changé la forme de donner mes cours de trombone… Merci Marc
P. S. trombone solo – Orchestre de Castille Leon – Espagne – 2013

 

Bonjour Marc, En fait, au point de vue pédagogie, je crois que j’ai de bonnes bases parce que je ne possède pas et ne veut pas posséder des réponses prédéfinies. Je me remets constamment en question en me demandant à chaque instant si mon élève comprend le message que j’essaye de lui envoyer au moment où j’enseigne. De mon côté, j’essaye de faire avancer l’élève et si pour une raison ou une autre, je ne réussi pas, je recule et j’essaye une autre explication. Bref, le renouvellement de chaque instant est mon secret.
Fred – trompettiste Canada – 2013

 

bonjour marc, après votre intervention dans notre classe de DE à Toulouse ( l’ISDAT) je me suis posé plein de questions autour la posture de l’instrument… Aujourd’hui je continue ma formation et je suis très intéressée par tout ce qui est pédagogie.
Inge, violoneuse occitan et professeur, 40 ans , lannemezan (65)

 

Bonjour Marc, Tes conseils pour trouver et retrouver de façon consciente les gestes et postures me permettent de jouer plus sereinement. Merci Marc.
Eric T. musicien – 2013

 

Bonjour Marc, trois bonnes séances de coaching avec votre vigilante écoute, des informations claires, que j’ai pu expérimenter, et votre optimisme, sérieux et joyeux à la fois, mon enseignement s’en ressent : je fais le lien entre les attitudes physiques et mentales, recherchant le plaisir du bon geste activé par le calme respiratoire , la dynamique, ce qui libère le flux créatif à partager avec le public . Avec ma reconnaissance souriante ,
Jocelyne, soprano – 2013

 

Bonjour Marc, j’ai pris davantage conscience de tout mon corps pendant le jeu et non seulement des avant-bras et des mains …
Krystyna P. pianiste claveciniste et professeur, 62 ans, Colombes

 

Bonjour Marc, suite à vos conseils je fatigue moins vite et j’ai plus de contrôle. Mais j’aimerais bien avoir des trucs pour l’enseignement, merci !
Linda  – violoniste et professeur – Montréal – 2013

 

Bonjour Marc, Je ressens les bienfaits dans ma propre expérience à l’instrument suite à nos rencontre. Dans mon expérience pédagogique, beaucoup de points abordés sur l’anatomie et ses mécanismes sont utiles.
Clémence, violoncelliste, 37 ans, Paris – 2013

 

Bonjour Marc. Merci pour cette synthèse pédagogique. En effet, toutes les pédagogies inspirent mon action et le torticolis dont je suis victime en ce moment m’incite à être attentif à votre texte.
J.C.D. musicien – 2013

 

Merci pour ce partage !!  Je pratique – tous les jours –  et fais découvrir ces exercices et en perçois les réels bienfaits. Pour le chanteur et le chef de choeur ils sont d’une grande utilité,afin de rester souple et centré sur son axe ( afin que la tête ne se tende pas vers l’auditoire, ou les choristes). Cet état postural conduit au maintien équilibré mais aussi à la concentration, à la disponibilité, au maintien de la bonne distance avec l’autre… J’ose même aller jusqu’à penser qu’elle pose une autorité naturelle, influençant une forme de charisme ? Pour moi,en priorité le port de tête »altier » participe à l’émanation  libre de la voix. Tout enseignant, même non musicien, tirerait bienfaits de cette conscience et ces entraînements. ;-)     Que du bon pour vous, Marc, et merci encore,
J. C. – chanteuse – 2013

 

« Bonjour, Juste pour vous dire que j’ai réussi à faire une semaine de répétitions et concerts (7 à 8 heures /jour) sans souffrir, grâce à vos exercices d’échauffements, d’étirements et à vos exercices de prise de conscience et de relâchement .
Merci beaucoup !
Cordialement »
C.M. violoniste – Paris 2012.

 

« Au cours  de la formation, différents exercices ont été proposés. Pensés pour les moments de préparation comme de récupération, ils s’effectuent aussi bien debout qu’assis, en se rapprochant de la position de jeu instrumental.
Considérations théoriques et moments d’expérimentation ont  alterné, laissant également place à toute question se posant autour de notre jeu de musicien.
Ce stage a été essentiel dans mon parcours de musicien et de pédagogue.
D’une part, il fournit des outils concrets et directement applicables à mon jeu d’instrumentiste n’ayant jamais appris à « être dans mon corps ».
D’autre part, il permet d’approfondir une démarche pédagogique axée sur le son et le bien-être qui me semble devoir tenir une place importante dans mon enseignement.
Il m’a été difficile lors de la première journée de percevoir les bienfaits des exercices proposés. Je me suis contenté d’intégrer les notions anatomiques sans ressentir les conséquences possibles. J’ai redécouvert ces exercices lors de la deuxième séance – ne les ayant pas pratiqué entre temps – cette fois dans une disposition toute autre qui m’a permis d’en profiter.
J’ai aujourd’hui pu pratiquer régulièrement certains de ces exercices et me rendre compte de leur bienfait.
Enfin, si ce stage a révélé l’importance de la condition physique du musicien, il a également montré que cette dernière est à lier intimement à sa condition mentale, l’une et l’autre se trouvant interdépendantes. »
S.D. Pianiste, France 2012.

 

« Armé d’une batterie d’exercices précis, vécus en cours et facilement adaptables, ainsi que de notions anatomiques aidant à poser un meilleur diagnostique sur mes propres difficultés posturales et celles de mes élèves, j’ai compris lors de ce stage des choses fondamentales concernant le corps du musicien en situation de jeu.
Le jeu instrumental se fait avec et grâce au corps, et non malgré lui. »
E.J. Alto, France 2012.

 

« Marc m’a posé plusieurs questions pour me faire comprendre les raisons de ma posture. En effet,  j’y trouvais des bénéfices.  Ce qui était un problème pour moi est tout à coup devenu une question de choix. Ceci a été une petite révélation pour moi, et c’est ce qui m’a touché.
Je ne suis pas quelqu’un de très sportif et j’avoue ne pas trop me soucier de mon corps lorsque je joue de la musique. Mon esprit est concentré sur la musique et le son, mon corps répond en fonction, mais je crois que je n’en ai pas vraiment conscience. Pourtant, je suis bien conscient de l’importance capitale qu’il tient et que tout découle de lui.
Dorénavant, j’essaierai donc de me préoccuper plus de ces questions, et je penserai à faire régulièrement les exercices d’étirement et de renforcement avant mes séances de travail et mes concerts. »
G.M.G. Saxophone, France 2012.

 

« J’ai trouvé tous les exercices présentés très simples à comprendre et à réaliser.  En suivant toutes les directives, on ne peut pas se tromper et se faire mal, je n’hésite donc pas à les transmettre en cours. J’ai apprécié une démarche non pas de transformation totale de la posture, ce qui nécessite un investissement et une volonté importants, mais des solutions pour trouver une posture stable, équilibrée et adaptée aux tendances naturelles. Les exercices ne prennent que peu de temps et ne nécessitent pas de matériel : cela permet d’acquérir des réflexes sur le long terme.
J’ai pris la décision de jouer mes exercices de son en gardant une posture stable et engagée, dans une position que je retrouve facilement maintenant après deux semaines de pratique.
Je tente de garder cet engagement physique le plus longtemps possible durant ma séance de travail. et j’ai décidé de consacrer quelques minutes à effectuer quelques exercices de récupération après chaque moment de jeu excédant une heure, non seulement pour éviter la douleur, mas aussi pour le plaisir que je ressens à me concentrer sur moi-même, à m’attarder sur mes sensations. »
A.D. Flûte traversière, France 2012.

« Je retiens de ce stage l’idée que nous pouvons profiter du trac  et non en souffrir, c’est pourquoi il est préconisé de trouver ce que l’on gagne d’un problème, de se concentrer sur ce qui est bien, et non seulement sur ce qui est contraignant.
J’ai pris conscience que les signaux physiques révèlent des états mentaux. L’optimisation de la posture et le travail mental sont intimement liés, ils conforment l’intégralité du corps. J’ai pris conscience de l’importance qu’un musicien doit porter à la gravité, car elle lui est imposée constamment. De même, j’ai pu me rappeler que le musicien gagnerait en santé psychologique s’il apprenait à se détacher du point de vue d’autrui.
J’ai été touchée lorsque Monsieur Papillon a évoqué une idée que je partage, c’est-à-dire travailler pour être à 200% et ainsi être à 100% lors de la représentation. Grâce à ce stage, nous avons appris des outils pour vraiment oublier le stress, cependant Monsieur Papillon souligne que pour diminuer l’anxiété lors des représentations, l’outil le plus efficace est le temps d’expérience.
Les exercices m’ont vraiment aidée car précis et courts, ils permettent de se doter d’une routine facile à pratiquer et efficace. Ce stage a été une merveilleuse source d’inspiration pour la création de mon outil pédagogique. »
U.T. Piano, Mexique 2012.


« J’ai trouvé cet atelier très intéressant. Je n’avais jamais été initié à une préparation physique. Je pense que cela est très utile. L’atelier était axé sur la pratique, afin de bien expérimenter et donc retenir les exercices. Comme les exercices sont mixtes, on peut les pratiquer en mobilité (pour échauffer) ou en position maintenue (en récupération). Ces exercices tonifient ou détendent, et améliorent le confort de jeu. »
V.P. Clarinette, France 2012.


« Ce que j’ai retenu de ces deux journées sont les discussions que nous avons pu avoir de manière très ouverte avec Monsieur Papillon et les autres étudiants.  De manière très détendue, nous avons pu aborder les deux sujets du stage dans leur ensemble avec des exemples et exercices très concrets.
Les exercices proposés pour notre posture ont été très simples et facilement mémorisables. Il est donc facile de les mettre en pratique à la maison. N’ayant pas énormément de problèmes physiques avec mon instrument, je n’ai pas senti de douleurs particulières lors des exercices, mais j’ai senti des muscles dont j’ignorais la présence et les exercices répétés m’ont permis de les décoincer.
Ce sont encore une fois des choses simples et efficaces qui nous ont été proposées, et je remercie le formateur de nous donner ces éléments clés pour nous aider à nous surpasser et réellement prendre plaisir lorsque nous jouons de notre instrument.
Je repars avec une série d’exercices applicables au quotidien et avec un sérieux entraînement qui va me donner envie de monter sur scène pour les essayer.  »
J.F. Flûte traversière, France 2012.

 

« Je retiens de ce stage des éléments essentiels sur l’anatomie et des mécanismes mis en jeu lors de ma pratique instrumentale.
J’ai aussi pu découvrir différents exercices ainsi qu’un vocabulaire adéquat sur des zones musculaires que je sollicite particulièrement avec mon instrument.  En effet, les exercices posturaux me permettent d’amoindrir mes douleurs dorsales. Par conséquent, en les utilisant de manière à échauffer ou à étirer mes muscles, l’énergie de mon jeu corporel et musical devient de plus en plus efficace et pertinente.
Ce stage était clair et très intéressant. Il est fort dommage qu’il n’existe pas de telle formation directement intégrée dans le cursus des conservatoires. Connaître mieux son corps aide à mieux le sentir et donc à être plus performant musicalement. »
C.L. Accordéoniste, France 2012.


« Je retiens de ce stage que des problèmes qui nous semblent compliqués, voir impossible à améliorer peuvent parfois se révéler simple à changer. Installer les fondamentaux d’une bonne posture corporelle : équilibre des pieds, axe principal, tête centrée et libre, amène déjà un équilibre global du corps.
Ce stage m’a donné conscience que physiologie et psychologie sont très liées.
Suite à ce stage, j’ai envie de prendre la décision de pratiquer pour moi quelques exercices simples sans flûte afin de jouer sans douleur et avec plus de plaisir.
Je m’efforcerai de faire attention à ce que ces pratiques et leur dosage au quotidien ne deviennent pas pénibles et restent simples et ludiques.
Construire une posture adéquate et optimale pour un jeu et un confort meilleur est fondamental pour un musicien. Cette recherche qui est un travail qui durera toute notre vie peut néanmoins être guidée par des outils finalement simples. Maintenant que j’ai le sentiment de mieux connaître les mécanismes du corps, je vais chercher à trouver des moyens ludiques et agréables de les pratiquer et de les faire pratiquer. »
R.B. Flûte traversière, France 2012.


« Bonjour, voici un retour de notre coaching du jeudi  8 mars dernier. Je dois dire qu’il y a un véritable changement et que j’ai encore du mal à y croire. C’est pour cela que j’attends encore un peu avant la prochaine séance.
Merci à vous. »
E.B.- violoniste – Paris 2012.

 

« Accordéoniste et pianiste, professeur de musique, j’ai travaillé pendant des heures mes instruments.
J’ai commencé à ressentir les premières douleurs dans les bras, il y a quelques années. Puis des douleurs au niveau des pouces.
Après avoir tout essayé : anti-inflammatoire, kinésithérapeute, ostéopathe, acupuncture…je ne pouvais même plus effectuer les simples gestes de la vie courante, comme manger ou conduire, sans parler que je ne pouvais plus jouer une seule note sans souffrir.
Sur le conseil d’un collègue, professeur de musique, je suis monté à Paris en tentant le tout pour le tout. J’ai rencontré une équipe formidable, Marc Papillon professionnel hors pair et très sympathique, m’a encouragé à entreprendre une rééducation corporelle, lié à l’instrument, chose dont personne ne m’avait parlé jusqu’à présent.
En corrigeant ma posture à l’instrument, j’ai ressenti les premières améliorations au bout de quinze jours. Totalement incroyable. La rééducation que je fais chez moi me permet au quotidien de m’apercevoir des bienfaits de cette méthode magique.
N’attendez pas ! »
Y.L. , accordéoniste, pianiste, Aveyron, 2012.

 

« Je peux mettre en application  le contenu de cette formation au quotidien, que ce soit à l’orchestre, dans ma pratique personnelle et avec les élèves. J’ai appris autant en entendant les autres musiciens que lors de mes passages personnels.
Le niveau de satisfaction générale de cette formation est excellent.
J’aimerai que cette formation « Plaisir de jouer » soit présentée plus souvent, j’ai fait le volet pédagogique, plusieurs de mes collègues voudraient y avoir accès. Je pense aussi qu’une certaine formule d’entretient pour ceux qui ont déjà fait les 2 premiers volets serait nécessaire, une fois par année par exemple, pour affirmer et aller plus loin.
Merci du fond du cœur. »
O. P.  – Musicien – Montréal – 2011.

 

« Je trouve cette formation pertinente  pour ma pratique professionnelle. J’ai pu vérifier, constater et vérifier mes connaissances.
Je souhaite des formations régulières, des stages pour les instruments à cordes et surtout des stages plus longs et même en région plus éloignées, ce qui permet un travail intense et en profondeur. La formation permet aussi de mettre en pratique et de vérifier les notions apprises avant la fin du stage.
Je suis très heureuse de savoir que les formations vont être reprogrammés. »
C.X. – Musicienne – Montréal – 2011.

 

« Un grand merci pour le livre « La main du guitariste » !
Je vais pouvoir appliquer plusieurs éléments de posture, respiration, etc. dans mon jeu et dans mon enseignement.
Je trouve les échanges entre participants et formateur fantastiques.
Mon niveau de satisfaction est total.
J’aimerai beaucoup avoir la chance de participer aux prochaines formations pour travailler  sur le thème de la relation entre musiciens et le public. »
S.G. – Musicienne – Montréal – 2011.

 

« Bonjour Mr Papillon,
Nous nous sommes vus jeudi dernier. Comme convenu, je vous transmets un petit commentaire personnel sur votre livre : la main du guitariste.
Pour la Main du guitariste j’ai dû être l’un des premiers à le recevoir, car je l’ai commandé avant sa parution ! Je dois vous dire que ce type d’ouvrage répondait à une attente personnelle. Ce livre m’a beaucoup intéressé et apporté, et je l’utilise dans le cadre de mes cours pour donner quelques exercices à mes grands élèves. Je vous adresse mes profonds remerciements pour ce travail de très grande qualité et utilité. Je pense que ce livre va rapidement devenir un ouvrage de référence.
Je suis loin d’avoir fait le tour de votre ouvrage vraiment riche en informations et directions de travail, et je le reprends en permanence pour assimiler les nombreuses notions que vous développez.
Ces quelques remarques proviennent d’une première lecture : n’y voyez aucune prétention, mais plutôt des interrogations personnelles, peut-être naïves, qui sont le témoignage spontané d’un vif intérêt. J’espère que certaines de ces remarques vous sembleront pertinentes ou constructives !
Par ailleurs, merci pour notre rencontre très constructive, je ressens des bénéfices certains.
Je vous prie de recevoir l’assurance de mes très cordiales salutations. »
M.P. – Guitariste – Paris.