La maladie a alors frappé d’un coup tranchant et définitif. Âmes sensibles : à lire avec précaution ! Opus 1

La maladie a alors frappé d’un coup tranchant et définitif. Âmes sensibles : à lire avec précaution ! Opus 1

«  Témoigner est important : Personne ne doit avoir à subir un truc pareil,
alors qu’on peut l’éviter, ou le contourner, ou faire avec… au mieux…

La transmission est donc cruciale en ce qu’elle permet d’appréhender
à la fois les erreurs et les inventions des autres. Je souhaite partager mon expérience.

Il y a 3 parties :

– avant la dystonie,

– la dystonie installée,

– une sortie de dystonie.

Le premier jour où j’ai touché une basse, le spectre de la maladie était déjà là qui m’attendait.
Tout le monde ne fait pas une dystonie, mais ceux qui la développent le font, à mon avis,
avec quelque chose qui était déjà en eux.

Je jouais à la guitare depuis des années déjà, avec passion,
mais je ne savais pas ce qu’était LA passion.

J’ai très vite compris que j’étais face à un amour totalitaire,
une exigence maladive, une vampirisation consentie.

J’ai fait, sans trop forcer, des études de Médecine parallèlement au travail de la musique.

Ce que je n’ai pas investi dans la Médecine, je l’ai surjoué sur l’instrument.

J’ai bossé comme un fou furieux, de jour comme de nuit, prisonnier du « toujours plus », du « jamais assez bien ».

En moi s’est décalé subtilement le sens et la valeur de toute gratification.

Les encouragements du public, des amis, du monde extérieur parvenant
de moins en moins à combler ma quête absolue de perfection et d’idéalisme technique.

J’ai bossé Vingt ans comme ça, sans me retourner, sans respirer, en fuyant droit devant moi.

Vingt ans, j’ai bossé dans tous les style, j’étais l’élève de toutes les écoles,
le fils spirituel de tous les maîtres.

Vingt ans dans toutes les positions, presque la tête en bas, dans des trains,
des avions, des camions, des wagons frigorifiques désaffectés.

Vingt ans à accumuler des attitudes vicieuses, des compensations,
des compensations de compensations… douteuses au carré.

La situation était celle-ci : je jouais merveilleusement, déconnecté, je ne m’en rendais
que partiellement compte, fonctionnellement j’étais brisé,
mais inconscient de l’être, mon espace émotionnel était dirigé par le chaos.

La maladie a alors frappé d’un coup tranchant et définitif,
le lendemain d’un soir où je n’avais jamais aussi bien joué.

Voilà à quoi pourrait correspondre mon premier opus… »

Guylain, un musicien averti.

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